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jeudi 23 juillet 2015

Une petite escapade en France - MONTPELLIER I

Après la première sonnerie du réveil, on file sous la douche. Le jour s'annonce encore plus chaud qu'hier . Pas de temps pour la piscine , mais sans doute il faudrait prendre le petit déjeuneur avant de partir.
On prend l'autoroute . Après 148 Km et  13,80 €, nous sommes arrivés à Montpellier. Comme il y avait beaucoup de circulation et que Michel nous avait parlé des difficultés d'arriver au centre ville avec la voiture,  nous avons décidé de la garer  dans le quartier des Hôpitaux-Facultés et de prendre le tramway à Saint Eloi. Une grande réussite puisque Montpellier a une grande zone piétonne.
 Quand nous sommes arrivés à la place Albert I, près du boulevard Pasteur, nous avons du prendre notre mal en patience à cause des travaux de réparation du tranway, de sorte qu'une fois nous avons  été dans le boulevard Henri IV et que j'ai regardé la beaute des rues nous avons bien voulu de balader à pied.
 Le jardin des plantes, la Tour des pins …, c'était le commencemet d'une belle promenade.



On devine les alentours du centre ville , du coeur de la ville. ..., et , "Zut", tout à coup l'ancienne Faculté de Medecine et  la Cathédrale Saint-Pierre.
Il fait très chaud mais nous continuons à marcher sous un soleil de plomb. On peut voir un lacis de ruelles qui invitent les visiteurs à la flânerie et à la découverte. 



Nous découvrons, reposante, ombragée et verdoyante, la belle Place de Canourgue où il y a de chouettes petits bistrots. C'est un vrai régal!



 Voilà , nous sommes à l'Écusson.

                                                                                                     À Suivre...

mercredi 22 juillet 2015

Une petite escapade en France : PERPIGNAN


Mon ami Michel m'a proposé une visite en Languedoc-Roussillon, l'Hérault et les Pyrénées Catalanes. Moi, j'attendais l'occasion depuis longtemps.
Le 22 juillet, je suis parti acompagné d'Alfons, ami et collègue, qui ressentait aussi un besoin de déconnexion.

C'est dommage , le trajet n'est pas direct. Nous avons pris le train (TALGO) jusqu'à Barcelone et après un autre (TGV) jusqu'à Perpignan, la ville où habite Michel.  Nous sommes arrivés sous un soleil éclatant et une chaleur étouffante. R. la sœur de M. nous attendait à la gare pour nous conduire chez ses parents, un recontre très attendu pour moi.

Retourner à Perpignan, la ville où mes parents ont vécu pendant quelques années, m'a ému.
  1. nous a logé chez-soi, une villa aux environs de la ville. Elle serait notre quartier général.
Le soir nous sommes allés nous promèner au centre ville de Perpignan. Nous avons flâné autour de la Têt - la rivière qui traverse Perpignan d'est en ouest – jusqu'au fameux Castillet , emblème de la ville.
 
Perpignan fut la capitale glorieuse du royaume de Majorque et pendant près de huit siècles de destinée partagée avec le Sud on peut dire que historiquement est catalane, mais il ne faut pas oublier l'influence de la France des derniers trois siècles et que le département est une terre d'immigration.
On voit sortir les drapeaux catalans à la moindre occasion mais paradoxalement on dirait que Les Perpignanais(es) ne sont trop -majoritairement- attaché(e)s à la langue catalane -comme Alfons a pu le constater- 
Il y avait de nombreuses terrasses très agréables pour prendre un verre. C'est un plaisir boir une bière sur une terrasse du bar et regarder les gens se promener.
Après une petite promenade pour la Place de la Loge, la Citadelle, la Place de la République et la Cathédrale, et des arrêts pour jouir de quelques concerts qui investissaient le cœur de la ville , nous sommes revenus pour dîner en famille. 


Finalement nous sommes allés nous reposer chez Michel. Le lendemain, Montpellier nous attendait et il fallait reprendre des forces..

PLUS INFO PERPIGNAN: OFFICE DE TOURISME DE PERPIGNAN

vendredi 5 juin 2015

Des funestes trous de mémoire...

Au cours d'une épreuve d'expression orale il nous arrive d'avoir des trous de mémoire et cela nous met dans l'embarras. Dès l'instant qu'on veut mieux fonctionner on va droit dans le mur. Plus ton cerveau devrait mieux fonctionner, moins il émet correctement des ondes Alpha,Bêta et Gamma et tu perds la boussole et les pédales. Ce qui est drôle, c'est que le sujet proposé pour la dissertation était
" Se sentir bien dans sa peau".  Bigre!
 Durée de l'épreuve: quatre minutes et pour la préparation quinze minutes (que j'ai mis à profit pour partir pour la lune). 
  
 Soudain, ma production orale commence et ¡Zut! un trou de mémoire.
Tu ne vas pas tomber dans les pommes, j'espère.
Après deux minutes je me permets de tirer la conclusion:
...ce qui est vraiement important, c'est de se cultiver l'esprit et l'âme .
Voilà, et maintenant comment puisse-je continuer? Je viens de dévoiler toute ma stratégie.   Je viens juste d'abattre la structure de mon exposée. Bien sûr, je tombe -jusqu'ici tout va bien..., jusqu'ici tout va bien ( je ne me rassure pas)- pour entrer dans la boucle.
Finalement, je crois que ma "prof" essaie de me faire bonne mine, mais elle doit se dire: ce mec ne progresse pas.
 Comme le temps passe vite quand on s'amuse!
 Mes neurones sont inactives, ils sont endormies dans l’attente d’un stimuli. Pourquoi le déclencheur tombe-t-il en panne?
 Basta! La tempête est passée. Du calme . Donc arrête de pleurnicher.. Je ferai mieux la prochaine fois.
Rire de soi, quelle thérapie !

lundi 6 avril 2015

CAPITALISME ET CONDITIONS DE TRAVAIL

On parle beaucoup de l'insensibilité des grandes entreprises à la question des conditions de travail, sans aucun type de protection aux travailleurs ni à l'environnement.
Considérons, par exemple, les nouvelles apparues dans les médias concernant Apple et son principal prestataire Foxconn par rapport à la violation des règles internationales en matière de travail. Plusieurs réflexions s'imposent. 
 
Effectivement, les firmes multinationales cherchent des conditions de coûts de production favorables en développant des opérations de délocalisations sous la forme de sous-traitance internationale et en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays. Réduire des frais est la base sur laquelle les processus de délocalisation sont soutenus en détriment des valeurs civiques, sociales, environnementales et humanitaires.
En somme, il est permis aux entrepreneurs de ne pas avoir d'éthique ou d'humanité et de chercher à multiplier exclusivement sa fortune. Certes, ils sont les maîtres du monde et nous ne sommes pas de plain-pied avec eux.
Il est incontestable : l'esclavage n'a pas été aboli.
C'est-à-dire, les êtres humains, nous sommes esclaves de notre propre consommation, de même que les entreprises sont esclaves de l'avarice, les gouvernements sont esclaves des multinationales et nous sommes tous esclaves de la peur et du doute à la révolte et le besoin de consommation et de bonheur.  Les seules différences entre capitalistes, entrepreneurs et salariés sont leurs préférences relatives por le présent et la sécurité.
C'est le serpent qui se mord la queue.
 Sénèque disait: la plus sordide des servitudes est la servitude volontaire. Voilà pourquoi nous restons insensibles : nous avons un système sordide, le capitalisme.
Dans la société capitaliste les individus rivalisent entre eux dans de conditions très dures et impitoyables. La mentalité capitaliste ne ressent aucune responsabilité morale.

Cela dit et pour conclure..., vivre hors du capitalisme est-il possible?
 Si nous étions capables de nous formuler cette question, peut-être nous trouverions la réponse à un meilleur avenir.


dimanche 5 avril 2015

Barbara Carlotti, une voix différente

 Une défintion trouvée sur son site (http://www.barbaracarlotti.com/):

Auteur-compositrice, curieuse, drôle, passionnée, Barbara Carlotti est une voix unique dans la chanson, capable de frissonner ou de tempêter, sans cesse entre l’humour et l’émotion, la légèreté et la gravité.
 Voici un aperçu:







Valérie Carpentier - L'été des Orages