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vendredi 5 juin 2015

Des funestes trous de mémoire...

Au cours d'une épreuve d'expression orale il nous arrive d'avoir des trous de mémoire et cela nous met dans l'embarras. Dès l'instant qu'on veut mieux fonctionner on va droit dans le mur. Plus ton cerveau devrait mieux fonctionner, moins il émet correctement des ondes Alpha,Bêta et Gamma et tu perds la boussole et les pédales. Ce qui est drôle, c'est que le sujet proposé pour la dissertation était
" Se sentir bien dans sa peau".  Bigre!
 Durée de l'épreuve: quatre minutes et pour la préparation quinze minutes (que j'ai mis à profit pour partir pour la lune). 
  
 Soudain, ma production orale commence et ¡Zut! un trou de mémoire.
Tu ne vas pas tomber dans les pommes, j'espère.
Après deux minutes je me permets de tirer la conclusion:
...ce qui est vraiement important, c'est de se cultiver l'esprit et l'âme .
Voilà, et maintenant comment puisse-je continuer? Je viens de dévoiler toute ma stratégie.   Je viens juste d'abattre la structure de mon exposée. Bien sûr, je tombe -jusqu'ici tout va bien..., jusqu'ici tout va bien ( je ne me rassure pas)- pour entrer dans la boucle.
Finalement, je crois que ma "prof" essaie de me faire bonne mine, mais elle doit se dire: ce mec ne progresse pas.
 Comme le temps passe vite quand on s'amuse!
 Mes neurones sont inactives, ils sont endormies dans l’attente d’un stimuli. Pourquoi le déclencheur tombe-t-il en panne?
 Basta! La tempête est passée. Du calme . Donc arrête de pleurnicher.. Je ferai mieux la prochaine fois.
Rire de soi, quelle thérapie !

lundi 6 avril 2015

CAPITALISME ET CONDITIONS DE TRAVAIL

On parle beaucoup de l'insensibilité des grandes entreprises à la question des conditions de travail, sans aucun type de protection aux travailleurs ni à l'environnement.
Considérons, par exemple, les nouvelles apparues dans les médias concernant Apple et son principal prestataire Foxconn par rapport à la violation des règles internationales en matière de travail. Plusieurs réflexions s'imposent. 
 
Effectivement, les firmes multinationales cherchent des conditions de coûts de production favorables en développant des opérations de délocalisations sous la forme de sous-traitance internationale et en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays. Réduire des frais est la base sur laquelle les processus de délocalisation sont soutenus en détriment des valeurs civiques, sociales, environnementales et humanitaires.
En somme, il est permis aux entrepreneurs de ne pas avoir d'éthique ou d'humanité et de chercher à multiplier exclusivement sa fortune. Certes, ils sont les maîtres du monde et nous ne sommes pas de plain-pied avec eux.
Il est incontestable : l'esclavage n'a pas été aboli.
C'est-à-dire, les êtres humains, nous sommes esclaves de notre propre consommation, de même que les entreprises sont esclaves de l'avarice, les gouvernements sont esclaves des multinationales et nous sommes tous esclaves de la peur et du doute à la révolte et le besoin de consommation et de bonheur.  Les seules différences entre capitalistes, entrepreneurs et salariés sont leurs préférences relatives por le présent et la sécurité.
C'est le serpent qui se mord la queue.
 Sénèque disait: la plus sordide des servitudes est la servitude volontaire. Voilà pourquoi nous restons insensibles : nous avons un système sordide, le capitalisme.
Dans la société capitaliste les individus rivalisent entre eux dans de conditions très dures et impitoyables. La mentalité capitaliste ne ressent aucune responsabilité morale.

Cela dit et pour conclure..., vivre hors du capitalisme est-il possible?
 Si nous étions capables de nous formuler cette question, peut-être nous trouverions la réponse à un meilleur avenir.


dimanche 5 avril 2015

Barbara Carlotti, une voix différente

 Une défintion trouvée sur son site (http://www.barbaracarlotti.com/):

Auteur-compositrice, curieuse, drôle, passionnée, Barbara Carlotti est une voix unique dans la chanson, capable de frissonner ou de tempêter, sans cesse entre l’humour et l’émotion, la légèreté et la gravité.
 Voici un aperçu:







Valérie Carpentier - L'été des Orages