BIENVENUS CHEZ VOUS!







lundi 6 avril 2015

CAPITALISME ET CONDITIONS DE TRAVAIL

On parle beaucoup de l'insensibilité des grandes entreprises à la question des conditions de travail, sans aucun type de protection aux travailleurs ni à l'environnement.
Considérons, par exemple, les nouvelles apparues dans les médias concernant Apple et son principal prestataire Foxconn par rapport à la violation des règles internationales en matière de travail. Plusieurs réflexions s'imposent. 
 
Effectivement, les firmes multinationales cherchent des conditions de coûts de production favorables en développant des opérations de délocalisations sous la forme de sous-traitance internationale et en mettant en concurrence directe les salariés de tous les pays. Réduire des frais est la base sur laquelle les processus de délocalisation sont soutenus en détriment des valeurs civiques, sociales, environnementales et humanitaires.
En somme, il est permis aux entrepreneurs de ne pas avoir d'éthique ou d'humanité et de chercher à multiplier exclusivement sa fortune. Certes, ils sont les maîtres du monde et nous ne sommes pas de plain-pied avec eux.
Il est incontestable : l'esclavage n'a pas été aboli.
C'est-à-dire, les êtres humains, nous sommes esclaves de notre propre consommation, de même que les entreprises sont esclaves de l'avarice, les gouvernements sont esclaves des multinationales et nous sommes tous esclaves de la peur et du doute à la révolte et le besoin de consommation et de bonheur.  Les seules différences entre capitalistes, entrepreneurs et salariés sont leurs préférences relatives por le présent et la sécurité.
C'est le serpent qui se mord la queue.
 Sénèque disait: la plus sordide des servitudes est la servitude volontaire. Voilà pourquoi nous restons insensibles : nous avons un système sordide, le capitalisme.
Dans la société capitaliste les individus rivalisent entre eux dans de conditions très dures et impitoyables. La mentalité capitaliste ne ressent aucune responsabilité morale.

Cela dit et pour conclure..., vivre hors du capitalisme est-il possible?
 Si nous étions capables de nous formuler cette question, peut-être nous trouverions la réponse à un meilleur avenir.


dimanche 5 avril 2015

Barbara Carlotti, une voix différente

 Une défintion trouvée sur son site (http://www.barbaracarlotti.com/):

Auteur-compositrice, curieuse, drôle, passionnée, Barbara Carlotti est une voix unique dans la chanson, capable de frissonner ou de tempêter, sans cesse entre l’humour et l’émotion, la légèreté et la gravité.
 Voici un aperçu:







Valérie Carpentier - L'été des Orages


vendredi 27 février 2015

L'ENGAGEMENT DES INTELLECTUELS. UN RÔLE NECÉSSAIRE OU UN BIDON

Tout au longe de l'histoire, les intellectuels ont eu une participation à la formation de l'opinion et une certaine influence sur la politique. Leurs interventions dans la vie politique ont été habituellement sollicitées. Ce sont beaucoup les exemples: Victor Hugo, Sartre, Zola, Camus..., pour n'en citer que quelques-uns. 
De nos jours, on dirait qu'ils sont un peu démodés. Pendant ces derniers temps, j'ai l'impression que les politiciens, sauf ceux de la gauche, n'aiment pas trop ces partenaires. Peut-être, le profil désiré actuellement, c'est celui de l'expert en marchés, du spécialiste de la loi.
Aujourd'hui, nous contemplons une démocratie réduite aux acteurs purement politiques, et aux représentants des médias et des instituts de sondages. Quelquefois, ces acteurs font un bon travail pour les lobbys et les élites. D'autres, Il va de soi qu'Ils freinent fréquemment les politiques publiques.
 Bien sûr, ceux qui font profession d'écrire, de penser, doivent sortir de leur silence. Bien qu'ils aient été accusés parfois de populistes et d'être complices de certains totalitarismes, on a besoin d'un activisme politique des intellectuels. Quelqu'un doit défendre la question sociale – Quelqu'un doit exprimer et soutenir des positions contraires à la logique du marché avec une certaine autonomie . Mais, non seulement par le biais des manifestes d'appui pour soutenir une bataille en défense de la démocratie, des droits sociaux et de la souveraineté populaire ; mais encore par la participation dans l'élaboration de politiques publiques, par la participation directe comme politique.
Il vaudrait mieux être représenté par un intellectuel engagé que par un technocrate. On pourrait acquérir une certaine autonomie pour repenser des alternatives.

 En définitive, à mon avis, il est préférable de tenir en compte les propositions d'un intellectuel irrévérent, pour voir s'il a quelque chose à dire qu'il vaut la peine d'écouter, que la politique dictée d'un technocrate.