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jeudi 29 octobre 2015

CHACUN DANS SA BULLE?... J'AIMERAIS VOUS DIRE QUE NON.

Le 24 octobre dernier, dans un train en banlieue parisienne, une femme s'est fait agresser sexuellement. Suite à cette agression, et face au manque de réaction des témoins et au mépris d'un agent SNCF, une usagère de ce train publie un témoignage qui a fait le "buzz" sur facebook.
Grâce à cette usagère courageuse, l'invisibilité de cette agression vi fort sur les réseaux sociaux, brisant la loi du silence. Ce témoignage* provoque un désarroi, un aveu si bouleversant de culpabilité d'une société qui n'exerce pas sa responsabilité civique.

Est-ce que la société reste aveugle à la violence qui se déroule en milieu public?
- On dirait que oui.

Prenons l'exemple de la violence à l'égard des femmes, qui est la violation la plus courante des droits fondamentaux. Cette violence est parfois laplus tolerée par la société. Il faut croire qu'une tolérance excessive et un certain laxisme se sont emparés de notre société. Nous sommes si accoutumés à nous abstraire des problèmes d'autrai que nous n'arriverons jamais à refuser une deshumanisation dont nous ne sommes pas assez conscients et qui se produit graduellement.
  
Comme dirait Ralph Maxwell Lewis*:
L'individu est devenu extrêmement impuissant dans sa déshumanisation. Il est abandonné à sa propre initiative, il sombre dans l'ennui. Il dit qu'il n'a rien à faire.
Quelles en sont les conséquences? 
Bien sûr, ce témoignage m'a bien choqué et m'a fait témoin du côté sombre de l'être humain. Parfois, nous avons un besoin de réfléchir. Il ne faut pas rester sans rien faire, il ne faut pas faire la politique de l’autruche, car cela risquerait immanquablement d'entraîner un gros problème de conviavilité.

"La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu'on refuse"
Julio Cortazar*

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/bah-elle-est-pas-morte-la-sncf-interpellee-pour-une-agression-sexuelle-presumee-dans-un-train-7780297690

*  http://www.urci.org/la-deshumanisation-de-lhomme/

 *écrivain argentin

samedi 3 octobre 2015

mercredi 12 août 2015

L'enfer


Au mois d'aôut, un aôut hautemente réchauffé, le siège à la ville de la Université d'Alicante a prémonitoirement programmé "L'Enfer", un film de Claude Chabrol de 1994, dans le cycle "Les mystères de l'esprit". Le film s'occupe de la relation malsaine du protagoniste avec sa femme -une très belle Emmanuelle Béart avant des horreurs plastiques-, de qui il soupçonne qu'elle est toujours embrassée par tous les autres hommes: les clients, les voisins, les employés... Il n'importe pas les raisons, les évidences, les témoins en contre, qu'il ne se contente jamais des arguments ou des pétitions de sa femme ou des autres -le médecin, les amis-.

Le film est très bien tracé, le scénario de Henri-Georges Clouzot est atrappant avec une croissante tension accordée avec une accéleration des faits. Le paradis initiel, lumineux, paisible, devient, petit à petit, un enfer brûlant et inquiétant, jusqu'à le climax final. Mais, qu'est-ce que c'est l'enfer? Celui-ci qui vit le mari jaloux ou celui-là qui souffre sa femme. Aujourd'hui on tend à analyser ce type de situations -plus fréquentes qu'on pense- comme un enfer pour la victime de la jalousie, mais dans le film on met l'accent sur l'enfer que souffre le bourreau, tel qu'une vraie maladie mentale. C'est pour cette raison que probablement le film a l'air d'avoir mal vieilli. 

En tout cas, c'est une bonne occasion à reviser la situation des abus de genre: quelles sont les conditions qui font qu'un homme apparement "normal" devienne en un agresseur sexuel. La volonté de bien comprendre ne signifie pas la justification d'une conducte. Par contre, c'est une opportunité à bien apprendre pour les empêcher au future. 

En résumé, un film à y penser, hautement recommendé.


jeudi 23 juillet 2015

Une petite escapade en France - MONTPELLIER I

Après la première sonnerie du réveil, on file sous la douche. Le jour s'annonce encore plus chaud qu'hier . Pas de temps pour la piscine , mais sans doute il faudrait prendre le petit déjeuneur avant de partir.
On prend l'autoroute . Après 148 Km et  13,80 €, nous sommes arrivés à Montpellier. Comme il y avait beaucoup de circulation et que Michel nous avait parlé des difficultés d'arriver au centre ville avec la voiture,  nous avons décidé de la garer  dans le quartier des Hôpitaux-Facultés et de prendre le tramway à Saint Eloi. Une grande réussite puisque Montpellier a une grande zone piétonne.
 Quand nous sommes arrivés à la place Albert I, près du boulevard Pasteur, nous avons du prendre notre mal en patience à cause des travaux de réparation du tranway, de sorte qu'une fois nous avons  été dans le boulevard Henri IV et que j'ai regardé la beaute des rues nous avons bien voulu de balader à pied.
 Le jardin des plantes, la Tour des pins …, c'était le commencemet d'une belle promenade.



On devine les alentours du centre ville , du coeur de la ville. ..., et , "Zut", tout à coup l'ancienne Faculté de Medecine et  la Cathédrale Saint-Pierre.
Il fait très chaud mais nous continuons à marcher sous un soleil de plomb. On peut voir un lacis de ruelles qui invitent les visiteurs à la flânerie et à la découverte. 



Nous découvrons, reposante, ombragée et verdoyante, la belle Place de Canourgue où il y a de chouettes petits bistrots. C'est un vrai régal!



 Voilà , nous sommes à l'Écusson.

                                                                                                     À Suivre...

mercredi 22 juillet 2015

Une petite escapade en France : PERPIGNAN


Mon ami Michel m'a proposé une visite en Languedoc-Roussillon, l'Hérault et les Pyrénées Catalanes. Moi, j'attendais l'occasion depuis longtemps.
Le 22 juillet, je suis parti acompagné d'Alfons, ami et collègue, qui ressentait aussi un besoin de déconnexion.

C'est dommage , le trajet n'est pas direct. Nous avons pris le train (TALGO) jusqu'à Barcelone et après un autre (TGV) jusqu'à Perpignan, la ville où habite Michel.  Nous sommes arrivés sous un soleil éclatant et une chaleur étouffante. R. la sœur de M. nous attendait à la gare pour nous conduire chez ses parents, un recontre très attendu pour moi.

Retourner à Perpignan, la ville où mes parents ont vécu pendant quelques années, m'a ému.
  1. nous a logé chez-soi, une villa aux environs de la ville. Elle serait notre quartier général.
Le soir nous sommes allés nous promèner au centre ville de Perpignan. Nous avons flâné autour de la Têt - la rivière qui traverse Perpignan d'est en ouest – jusqu'au fameux Castillet , emblème de la ville.
 
Perpignan fut la capitale glorieuse du royaume de Majorque et pendant près de huit siècles de destinée partagée avec le Sud on peut dire que historiquement est catalane, mais il ne faut pas oublier l'influence de la France des derniers trois siècles et que le département est une terre d'immigration.
On voit sortir les drapeaux catalans à la moindre occasion mais paradoxalement on dirait que Les Perpignanais(es) ne sont trop -majoritairement- attaché(e)s à la langue catalane -comme Alfons a pu le constater- 
Il y avait de nombreuses terrasses très agréables pour prendre un verre. C'est un plaisir boir une bière sur une terrasse du bar et regarder les gens se promener.
Après une petite promenade pour la Place de la Loge, la Citadelle, la Place de la République et la Cathédrale, et des arrêts pour jouir de quelques concerts qui investissaient le cœur de la ville , nous sommes revenus pour dîner en famille. 


Finalement nous sommes allés nous reposer chez Michel. Le lendemain, Montpellier nous attendait et il fallait reprendre des forces..

PLUS INFO PERPIGNAN: OFFICE DE TOURISME DE PERPIGNAN

vendredi 5 juin 2015

Des funestes trous de mémoire...

Au cours d'une épreuve d'expression orale il nous arrive d'avoir des trous de mémoire et cela nous met dans l'embarras. Dès l'instant qu'on veut mieux fonctionner on va droit dans le mur. Plus ton cerveau devrait mieux fonctionner, moins il émet correctement des ondes Alpha,Bêta et Gamma et tu perds la boussole et les pédales. Ce qui est drôle, c'est que le sujet proposé pour la dissertation était
" Se sentir bien dans sa peau".  Bigre!
 Durée de l'épreuve: quatre minutes et pour la préparation quinze minutes (que j'ai mis à profit pour partir pour la lune). 
  
 Soudain, ma production orale commence et ¡Zut! un trou de mémoire.
Tu ne vas pas tomber dans les pommes, j'espère.
Après deux minutes je me permets de tirer la conclusion:
...ce qui est vraiement important, c'est de se cultiver l'esprit et l'âme .
Voilà, et maintenant comment puisse-je continuer? Je viens de dévoiler toute ma stratégie.   Je viens juste d'abattre la structure de mon exposée. Bien sûr, je tombe -jusqu'ici tout va bien..., jusqu'ici tout va bien ( je ne me rassure pas)- pour entrer dans la boucle.
Finalement, je crois que ma "prof" essaie de me faire bonne mine, mais elle doit se dire: ce mec ne progresse pas.
 Comme le temps passe vite quand on s'amuse!
 Mes neurones sont inactives, ils sont endormies dans l’attente d’un stimuli. Pourquoi le déclencheur tombe-t-il en panne?
 Basta! La tempête est passée. Du calme . Donc arrête de pleurnicher.. Je ferai mieux la prochaine fois.
Rire de soi, quelle thérapie !