BIENVENUS CHEZ VOUS!







samedi 21 mai 2011

Une vraie démocratie, maintenant ! III

 http://lalibretaenblanco.wordpress.com/2011/03/04/abstenciones-votos-blancos-y-votos-nulos-nolesvotes

http://www.rfi.fr/europe/20110521-espagne-le-mouvement-social-surfe-elections

http://republicainedoncdegauche.over-blog.com/article-espagne-movimiento-del-15-m-74287017.html



http://www.lalibre.be/actu/international/article/661703/eruption-soixante-huitarde-en-espagne.html

http://www.lalibre.be/actu/international/article/661615/des-milliers-de-manifestants-a-madrid-malgre-une-tentative-d-interdiction.html



http://www.lepost.fr/article/2011/05/20/2501329_indignes-le-mouvement-espagnol-debarque-en-france-manifestations-ce-soir.html
 http://www.democraciarealya.es
http://www.facebook.com/democraciarealya

http://www.facebook.com/reelle.democratie.maintenant
http://laviemanifeste.com/archives/2886/s_s01_14278502
 #spanichrevolution

Une vraie démocratie, maintenant ! II

Ils s’inspirent aussi du fameux pamphlet "Indignez-vous", de Stéphane Hessel, résistant français qui s’exprimait à Madrid il y a quelques semaines aux côtés de José-Luis Sampedro.

TOMA LA CALLE. Une vraie démocratie, maintenant !

UN PEUPLE DOUX. NON PLUS
Les manifestants défendent des revendications très disparates, parfois confuses, dénoncent le système politique dominé par deux grands partis, socialiste et conservateur, la "corruption" ou réclament plus de justice sociale.
"sans maison, sans boulot, sans peur" et pour "un futur digne"
"Nous ne voulons pas être une marchandise aux mains des politiciens et des banquiers"
"Nous avons le droit de nous indigner"
"Vous prenez l'argent, nous prenons la rue"
"Si vous ne nous laissez pas rêver, nous ne vous laisserons pas dormir"
"Ce n'est pas une crise économique, c'est une escroquerie!"
"je ne suis pas une marchandise"
"Ils appellent ça "démocratie"... ça n'en est rien!"
Manifeste

«Nous sommes comme toi: des personnes qui se lèvent le matin pour étudier, pour travailler ou pour chercher du travail; des personnes qui ont une famille et des amis. Des personnes qui travaillent dur tous les jours pour vivre et assurer un avenir meilleur à ceux qui les entourent.

Certains se considèrent plus progressistes, d’autres plus conservateurs. Certains sont croyants, d’autres non. Certains ont une idéologie bien définie, d’autres se considèrent apolitiques… Cependant nous sommes préoccupés et indignés par la situation politique, économique et sociale que nous voyons autour de nous. Aussi par la corruption des politiciens, des entrepreneurs, des banquiers… Par le manque de défense des citoyens ordinaires.

Cette situation nous fait un tort à tous. Mais si tous nous nous unissons, nous pouvons la changer. C’est le moment de se mettre en mouvement, c’est le moment de construire tous ensemble une société meilleure. Pour cela nous défendons fermement les thèmes suivants:

• la priorité pour toutes les sociétés avancées consiste à mettre en place l’égalité, le progrès, la solidarité, le libre accès à la culture, la «durabilité» écologique et le développement, le bien-être et le bonheur pour les gens;

• il existe des droits fondamentaux qui doivent être assurés dans ces sociétés: le droit au logement, au travail, à la culture, aux soins de santé, à l’éducation, à la participation politique, au libre développement de la personne, le droit à la consommation des biens pour une vie saine et heureuse;

• le fonctionnement actuel de notre système économique et gouvernemental ne répond pas à ces priorités et est un obstacle pour le progrès de l’humanité;

• la démocratie doit partir du peuple (demos: le peuple; kratos: le pouvoir), dès lors le gouvernement doit être celui du peuple. De fait, dans ce pays, la majorité de la classe politique ne nous écoute même pas. Ses fonctions devraient être de porter notre parole dans les institutions, facilitant la participation citoyenne à travers des canaux directs, et d’assurer le mieux-être pour l’essentiel de la société; et non pas de s’enrichir et de prospérer sur notre dos, en étant à l’écoute des ordres des grands pouvoirs économiques et en s’enracinant dans le pouvoir à travers une partitocratie à la tête de laquelle se trouvent les sigles PPSOE;

• l’avidité et l’accumulation du pouvoir dans les mains d’un nombre restreint engendre l’inégalité, la crispation, l’injustice, ce qui conduit à la violence que nous rejetons. Le modèle économique obsolète et antinaturel présent bloque la machine sociale et la conduit dans une spirale qui s’auto-alimente, enrichissant quelques-uns et aboutissant à la pauvreté et la rareté pour les autres. Jusqu’à l’effondrement;

• la volonté et le but du système sont l’accumulation d’argent, lui donnant la priorité sur l’efficience et le bien-être de la société. Pillant les ressources, détruisant la planète, provoquant le chômage et des consommateurs malheureux ;

• les citoyens constituent une pièce de l’engrenage d’une machine destinée à enrichir une minorité qui ne sait rien de nos besoins. Nous sommes des anonymes, mais sans nous rien n’existerait, car nous faisons bouger le monde;

• si comme société nous apprenons à ne pas confier notre destin à une rentabilité économique abstraite qui ne répond pas aux besoins de la majorité, nous pourrions éliminer les abus et les manques dont nous souffrons tous.

Une révolution éthique est nécessaire. Nous avons placé l’argent au-dessus de l’être humain et nous devons le mettre à notre service. Nous sommes des personnes et non pas des produits pour le marché.

Où étaient-ils quand la grève contre la réforme du marché du travail ? Il vaut mieux plus tard que jamais.

mardi 17 mai 2011

CHEZ MARCEL CERDAN

À la place de La Poste il y a un restaurant, "Marcel Cerdan", qui nous offre un morceau d'histoire aussi que des plats français et maghrébins. On a pensé à y célébrer la fin  du  cours et à cet objet on a parlé avec les propriétaires pour nous confectionner un menu bon marché, à portée de tous les poches. Beaucoup des produits sont d'origine français, en concret, de Perpignan: des vins, des patés, la viande...
Marcel Cerdan fut un fameux boxeur qui gagna de la fame dehors du monde de la boxe par sa liaison avec Edith Piaf. L'intérieur du restaurant garde nombreux bibelots de la vie du pugiliste: il y a des gants, des caleçons, des nombreuses photos et des posters aussi que des éditions anciennes des journaux sportifs qui en parlaient. Le décor est très attachant et il nous fait voyager dans le temps pendant quelques moments. (Il y a une photo aussi avec Sonia Castedo... qu'elle est belle! Sorry, Alex, I like her).
Les propriétaires, ils sont descendants de Marcel Cerdan, son fils et ses petits enfants. On leur a demandé pourquoi ce restaurant ici, à Alicante. Ils nous ont raconté que, bien  que Marcel est né en Algérie, sa famille était originaire de la région (Aspe, Elche, Águilas). C'est la raison pour laquelle ils se sont établis ici. Une occasion excellente pour atteindre une petite pièce de la culture française.

TOUJOURS NOUS RESTERA PARIS. IV

Dimanche de Résurrection

Et tout ce qui a un origine a aussi un finale. La dernière journée est dédiée aux alentours de l'hôtel. En premier lieu, le cimetière du Père Lachaise. J. veux visiter les tombes d'Oscar Wilde et de Gillaumme Apollinaire -"Mon coeur est pareil comme une flamme renversée"-. Ils visitent aussi celles d'Edith Piaf, Colette, Jim Morrison, et celles des héros de la Commune de Paris. Il y a aussi des tombes des soldats espagnols à la Deuxième Guerre Mondiale. Et ils assistent à une cérémonie en mémoire des combattants contre le régime des nazis. À la sortie du cimetière et tandis que nos amis prennent une Leffe -une bière belge-, une petite cortège civile-militaire passe devant eux. Les processions ici, en France, elles sont différentes. Pas de croix, pas de membres du Ku Kux Klan. J. proclame: "Les Français, comme les Anglais, sont fiers de leur histoire parce qu'ils n'ont pas subi des guerres civiles récemment", dit-il. M. et Ch. rigolent et se moquent de son copain.










Le dernier arrêt: Belleville. Pendant les autres journées ils n'avaient pas vu des beurs. J. l'avait signalé à différentes occasions. Il y avait des noirs, pas de maghrébins. La raison était ici. Tous les beurs sont à Belleville. Ils se promènent par l'allée centrale. M. attire l'attention des piétons. Ch. et J. calculent combien de chameaux pourront demander par M. Finalement, ils préfèrent rester avec M. "Ça vaut mieux le mauvais connu, que le bon pour arriver", un proverbe espagnol dit. Ils mangent un couscous à la manière des algériens et des brochettes d'agneau et de poulet. Ils mangent comme des "cochons sales". La seule lamentation: ils n'ont pas l'alcool!!! Ils retournent à l'hôtel en traversant le parc de Belleville.

Ils tirent de leurs valises, comme si elles étaient faites en plombe, l'air zombi. Ils prennent le bus, les visages tristes, les yeux vitreux, les dos combés, comme des condamnés envisageant le peloton d'exécution. CDG Terminal 3 "Le travail vous fera livres" (l'inscription à l'entrée d'Auschwitz). Au control, J. doit abandonner le tire-bouchon qu'ils avaient achété la veille et qu'il voulait garder comme à seul témoignage de son séjour à Paris. Un policier l'examine à fond, sans conséquences. M. photographie les toilettes des dames, elles sont jolies, le dernier souvenir.

Le retour, le quotidien, la résurrection.

On ne pourrait pas continuer morts un petit peu?

Carla Bruni enceinte : de la rumeur à la confirmation


Quand Closer annonce vendredi 22 avril au soir ce "scoop" sur son compte Twitter, lecteurs et observateurs font circuler l'information avec un mélange d'excitation et d'incrédulité. La nouvelle, qui n'est pas confirmée, n'est encore qu'une rumeur. Et de plus, certains se rappellent que cette même information a déjà été annoncée plusieurs fois... et a donné lieu à des emballements médiatiques en 2008 et en 2009. "Si j’ai pris du ventre, c’est uniquement parce qu’il m’arrive de boire une bière", avait dit Mme Bruni dans une interview à Metro en juillet 2008, tout en affirmant qu'elle "aimerait être enceinte". Retour sur trois semaines de rumeurs.
Vendredi 22 avril : "Closer" lance son "exclu"
"Exclu : Carla Bruni-Sarkozy enfin enceinte !" Le texte du tweet publié vendredi soir par Closer est le même que le titre qui barre la couverture de son édition papier du samedi 23 avril. Et ne laisse pas de place à l'équivoque. Circulant vite sur les réseaux sociaux, le texte est repris dès vendredi soir par plusieurs sites spécialistes des médias. Closer se réclame "d'une source sûre et très proche du couple", rapportait PurePeople vendredi soir sur son site, citant le magazine people : "Si l'on ne sait pas encore si ce sera un garçon ou une fille – c'est beaucoup trop tôt –, ce qui est certain, c'est que la première dame est enceinte !" Il est précisé que le couple a demandé à ses proches de ne pas "ébruiter" la nouvelle.
Samedi 23 avril : l'Elysée refuse de réagir et la mère de Carla Bruni dément selon Gala.fr
Le site du magazine people Gala revient samedi sur l'exclu de son concurrent : "De son côté, la mère de Carla Bruni, Marisa, s'inscrit en faux, et dément à l'entourage familial le 'scoop' de Closer", écrit-il. Gala.fr s'interroge aussi sur le silence de l'Elysée, qui "a finalement décidé de ne pas commenter l'information et ne publiera pas de communiqué en ce week-end pascal". "La vie privée du couple présidentiel a été médiatisée depuis leur rencontre, fin 2007, et les informations les concernant ont toujours été prises au sérieux par le pouvoir, qui répondait immédiatement. Or, cette fois-ci, rien. Et aucun média d'information générale n'a repris l'information, alors même qu'elle est présentée comme une certitude par Closer", décrypte Gala.fr.
Pourtant, des médias d'information générale s'intéressent au sujet : "'L'Elysée ne commente pas ce genre de chose', répondait-on samedi soir au service de presse de la présidence de la République", rapporte le site de France 2. Un site comme celui du Parisien choisit d'évoquer l'information sous l'angle médiatique : "La Toile se passionne pour l'éventuelle grossesse de Carla Bruni-Sarkozy."
Dimanche 24 avril : la directrice de "Closer" défend son scoop
Laurence Pieau, directrice de Closer, répond dans l'édition du Parisien : "Nous ne l'aurions pas divulgué sans en avoir la certitude totale. Nous étions certains de nos informations. Elles étaient recoupées par différentes sources. Pour nous, Carla Bruni-Sarkozy est dans les toutes premières semaines de sa grossesse. Une grossesse fragile. A risques. Il ne faut pas oublier qu’elle a 43 ans."
Pourtant, le quotidien rapporte que le conseiller de Nicolas Sarkozy Franck Louvrierne commente pas, tout comme "l'entourage" de Carla Bruni, citant une source qui semble très dubitative : Carla Bruni "n’a jamais fait de commentaires sur ce point, elle ne va pas commencer aujourd’hui. C’est la huitième fois qu’on annonce qu’elle est enceinte ces derniers mois. On ne va pas réagir à chaque fois".
Le JDD.fr ajoute un nouveau "no comment" de l'Elysée, citant également "des ministres". Des sites d'information, comme par exemple LeFigaro.fr, répercutent les réactions.
Mercredi 27 avril : Carla Bruni dans "Paris-Match"... ne confirme rien
Certains observateurs avaient cru prévoir que le célèbre magazine ferait un bon média pour une annonce officielle. Las... Paris-Match consacre dix pages à l'épouse du président, mais n'évoque pas du tout la grossesse potentielle, comme le note Le Post.fr : "On évoque à peine 'la rumeur' qui 'annonce des rêves d'enfant réalisés' dans l'introduction, mais rien dans l'entretien à ce sujet. Pour la prochaine fois ?"
Jeudi 28 avril : une "confirmation" d'un conseiller de l'Elysée
C'est VSD qui fait avancer le feuilleton, aux yeux de ceux qui le suivent de près :"Lundi, au moment où nous écrivions ces lignes, un conseiller du président nous a confirmé l’info en off. Pour une annonce officielle, il faudra encore patienter. Mais samedi 23 avril, Carla-Bruni-Sarkozy, affichait, en sortant du Ritz, des rondeurs – relatives, certes – qu’on ne lui connaissait pas", écrit l'hebdomadaire, qui titre dans son édition papier : "Info ou Intox ?" Cette "confirmation" est à nouveau répercutéesur des sites.
Lundi 16 mai : Les félicitations de Jean-Pierre Pernaut
Invitée de TF1 pour parler du travail de sa Fondation contre l'illettrisme, Carla Bruni-Sarkozy ne confirme pas la rumeur, mais ne la dément pas non plus. A la fin de l'entretien, le présentateur lui a lancé: "Je sais que vous détestez qu'on parle de votre vie privée, mais j'ai envie simplement de vous féliciter", sans préciser de quoi il parlait. "Je vous félicite aussi", lui a répliqué en riant l'épouse du président.
Marid 17 mai : les confirmations de la famille
Le père de Nicolas Sarkozy, Pal Sarkozy, a confirmé la grossesse de Carla Bruni-Sarkozy au quotidien allemand Bild paru mardi. "Je me réjouis de l'arrivée de mon petit-fils", a-t-il dit au journal le plus lu d'Europe. Nicolas Sarkozy et son épouse "ne veulent pas connaître le sexe de l'enfant à l'avance, mais je suis sûr que ce sera une fille et qu'elle sera aussi belle que Carla", a-t-il déclaré. De son côté, Marisa Bruni Tedeschi, 81 ans, la mère de Carla Bruni-Sarkozy, aurait affirmé au cours d'une réunion familiale qu'elle aurait bientôt un nouveau petit-enfant, rapporte le quotidien turinois La Stampa.

LEMONDE.FR | 17.05.11 | 10h22 • Mis à jour le 17.05.11 | 11h52
Carla Bruni-Sarkozy lors de la visite de la grotte de Lascaux, le 12 septembre 2010.

Le père de Nicolas Sarkozy, Pal Sarkozy, a confirmé, dans le quotidien allemandBild la grossesse de l'épouse du président français, Carla Bruni-Sarkozy. "Je me réjouis de l'arrivée de mon petit-fils", a-t-il assuré. Une confirmation qui intervient après trois semaines de rumeurs persistantes.
 
 

L'AFFAIRE DSK

Affaire DSK : la presse anglo-saxonne s'attaque à la culture française du secret

LEMONDE.FR | 17.05.11 | 11h55 • Mis à jour le 17.05.11 | 15h47

"Unes" de tabloïds américains au lendemain de l'arrestation de DSK.
"Unes" de tabloïds américains au lendemain de l'arrestation de DSK.AFP/EMMANUEL DUNAND

Le visage défait du directeur général du Fonds monétaire international (FMI)Dominique Strauss-Kahn s'affiche encore à la une des journaux du monde entier. Particulièrement sévère, la presse anglo-saxonne met en lumière la responsabilité de la France dans ce scandale, "fascinée par ses séducteurs politiques", et de ses lois défendant la vie privée.
Pour le journal britannique de centre gauche The Guardian, cette nouvelle affaire de mœurs soulève "la question gênante dans les médias français et la politique de deux monde parallèles : ce qui est imprimé, et ce qu'il y a derrière ; les commérages, et ce qui doit rester officiellement les non-dits."
CARICATURE DU "SOCIALISTE CHAMPAGNE"
Décrit par The Guardian comme "courtois, bronzé en permanence et jamais à court d'argent" Dominique Strauss-Kahn est perçu par la presse britanniquecomme la caricature du "socialiste champagne". Le quotidien rappelle aussi "que toute la classe politique et les médias savaient que sa relation aux femmes était le talon d'achille de Strauss-Kahn". Mais le silence "complice" sur cet aspect de la vie privé du socialiste prouve qu'en France, "une réputation d'homme à femmes ne constitue pas un obstacle pour réussir en politique, en fait c'est tout le contraire."
Plus incisif, le tabloïd conservateur Daily Mail titre quant à lui : "Un satyre sexuel, une conspiration du silence, voila pourquoi on ne doit JAMAIS avoir de lois sur la vie privée comme en France". Dans cet article, le journaliste s'emporte contre cette "loi du silence", et affirme que "si M. Strauss-Kahn avait été anglais ou américain, son appétit sexuel apparemment gargantuesque aurait été évoqué par la presse."
LA CULTURE DU SECRET
Sous le titre "Les questions que posent la loi du silence", le New York Times s'interroge sur la "complicité" des Français dans ce genre d'affaire, qui préfèrent fermer les yeux sur la vie privée des politiciens. Citant le proverbe "pour vivre heureux, vivons caché", le journal américain retrace les scandales de mœurs que la France a tolérés.
De la fille cachée de Mitterrand à la séparation – tenue secrète pendant la campagne de 2007 – de François Hollande et Ségolène Royal, le quotidien rappelle aussi qu'au moment de l'affaire Lewinsky, des hommes et femmes politiques français comme Christine Boutin avaient soutenu Bill Clinton, affirmant que cette affaire "prouvait qu'il était en bonne santé". Le journaliste conclut d'ailleurs qu'en France, "un homme politique qui révèle ses prouesses sexuelles prouve sa vigueur, et montre qu'il est pleinement capable de diriger le pays."
Si le Times reconnaît que "les Britanniques peuvent être trop prudes concernant le sexe", l'affaire montre, selon le journal, "que la fascination des Français pour les séducteurs politiques peut au moins être également de mauvais conseil". Pour conclure, le Times estime que ce scandale constitue "la mise en accusation d'un macho, de la culture politique française du secret qui considère que courir après les femmes fait tout simplement partie d'une longue tradition française : liberté, égalité, infidélité."

lundi 16 mai 2011

L'Azerbaïdjan remporte

l'Eurovision 2011

Pour la première fois de son histoire, l'Azerbaïdjan a remporté le Grand Prix Eurovision de la chanson 2011, grâce à Ell & Nikki, et succède ainsi à l'Allemagne. Déception pour la France avec Amaury Vassili qui termine seulement quinzième du concours.


C'est l'Azerbaïdjan, un pays du Caucase, qui remporte pour la première fois le Grand Prix Eurovision2011 grâce au jeune duo Ell & Nikki et "Running Scard" ("La peur au ventre"). Ce pays, ancienne république de l'URSS, participait au concours pour la quatrième fois seulement. Il organisera donc la prochaine édition en 2012. Suivent l'Italien Raphael Gualazzi ("Madness of Love", 189 points) et le Suédois Eric Saade ("Popular", 185 points).

Visionnez la prestation d'Ell & Nikki sur "Running Scard" :


Depuis Marie Myriam en 1977 avec "L'oiseau et l'enfant", la France n'a pas remporté le Grand PrixEurovision de la Chanson. C'était il y a 34 ans... et ça ne sera pas encore pour cette année ! Amaury Vassili termine quinzième, malgré une bonne prestation et des bookmakers persuadés de sa victoire... Mais comme d'habitude, les votes ont plus souvent été diplomatiques qu'inspirés par le talent artistique des candidats.

La cinquante sixième édition du concours Eurovision de la chanson a démarré sur le coup des 21h, avec le mythique hymne de l'Eurovision. Le show s'est poursuivi, comme la tradition le veut, avec l'interprétation de "Satellite", la chanson de la jeune Allemande Lena qui l'avait emporté en 2010 à Oslo. La lauréate sortante s'est d'ailleurs représentée cette année, sans obtenir le même succès. 35 000 spectateurs avaient pris place dans le stade de Düsseldorf.